« Quand vient la vague »

J’ai emprunté « Quand vient la vague » au CDI, un lundi car j’avais oublié mon livre pour « Silence on lit ». J’ai choisi ce livre sans grande conviction car je ne comptais pas le finir puisque j’ai de nombreux livres à lire chez moi.

La couverture m’a plu.

Le résumé m’a intriguée.

L’histoire m’a charmée.

J’ai commencé à le lire lundi, je l’ai fini mercredi….en transe ! J’en voulais encore encore et encore. Lorsque j’aurais fini de lire tous mes livres, je l’achèterais rien que pour le plaisir de le relire.

Bon, il est temps de vous expliquer pourquoi j’ai autant aimé ce livre.

Voici la couverture :

Couverture : © Arcangel/Dragan Todorovic

Maintenant le résumé de la quatrième de couverture : « Bouleversée, Nina quitte la maison familiale et jette ses clés dans une bouche d’égout… Quelques mois plus tard, Clément, son frère, se met à sa recherche. De Lacanau à Bordeaux puis Paris, il découvre la raison de sa fuite, ces « vagues » qui l’ont submergée, l’obligeant à tout quitter… »

 Vous devez déjà un peu mieux comprendre mais je ne vais pas m’arrêter ici.

Lorsque je souhaite lire, je recherche de fortes émotions, pas forcément joyeuses, je veux que le livre me bouleverse, me transporte et me fasse réfléchir. Ce livre répond à toutes mes attentes. Les romans parlant de fugues ne sont pas rares mais ceux qui, en même temps font ressentir au lecteur de la joie, de la tristesse, de la colère, du dégoût, de la frustration, de la tendresse, de l’empathie, de l’admiration, de l’émerveillement (et j’en passe…), c’est très rare et fantastique. Ce livre a été écrit avec toute l’âme des auteurs et est lu avec toute l’âme des lecteurs.

Cette œuvre fait réfléchir au sens de la vie et veut nous prouver que même quand tout va mal et que nous nous pensons seul au monde, un ange gardien sera toujours là pour nous aider.

J’avais envie de crier quand Nina le voulait également.

J’avais envie de surfer pour oublier, quand Clément le voulait.

Ce livre m’a fait vivre dans une transe perpétuelle durant trois jours, je lisais à chaque fois que j’avais une pause, aussi minime soit elle. Cette histoire m’a bouleversée au plus profond de mon être et j’en suis ressortie changée.

J’ai vécu la disparition de Nina en même temps que Clément.

J’ai vécu la fugue de Nina comme si nous étions parties ensemble.

Je voulais la retrouver.

Je voulais qu’elle revienne et puis je ne voulais plus car ça lui aurait fait trop mal.

Je voulais que le monde arrête d’être stupide (je le veux toujours).

Tout ce que Nina et Clément voulaient, je le voulais aussi.

Le meilleur moyen pour vous de comprendre (ou pas), c’est de vivre la même aventure que moi, de lire les mêmes lignes visibles (mais pas seulement) que moi, de vous mettre vous aussi à la place, tantôt de Clément, tantôt de Nina. Et une fois cela accompli, revenez me voir, écrivez moi votre ressenti n’hésitez pas.

Merci à Manon Fargetton et Jean-Christophe Tixier les auteurs, pour cette merveilleuse et bouleversante aventure.

« Quand vient la vague » actuellement disponible dans votre CDI !

 

L’avis d’une Licorne Hystérique.

 

Photographie d’entête : Manon Fargetton et Jean-Christophe Tixier, source : compte Facebook de Manon Fargetton

9 commentaires

  1. Deux conclusions :
    – Vive les CDI et autres médiathèques qui permettent de belles surprises !
    – Le monde à venir sera moins stupide s’il est peuplé de gens comme toi.
    Merci pour ce coup de cœur Licorne hystérique.

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      1. Pense à recycler cette phrase, « je ne pense pas être un gens comme moi » pour une photo ou un texte…

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